lundi 3 juillet 2017

FARO

Nouvelles photos Mardi 4 Juillet.

 Dimanche 2 Juillet,
nous avons abandonné le Rio Guadiana,
pour mettre la Salamandre dans les eaux portugaises.



En cours de route . . .



Une bonite eût été préférable,
mais nous nous contenterons d'une orphie.



Photo non prise:
Alicia, les lunettes anti - mal de mer sur le nez,
et la tête dans le seau,
entendant son grand-père lui parler 
des Invasions Barbares.

C'est peut-être ce qui lui a donné l'envie de vomir.


 Après 34 Milles
et 7 H 45 de route,
nous jetons l'ancre à 
FARO.

Le nom de la ville est d'origine arabe
et signifie "l'Ouest".
C'est le chef-lieu de l'Algarve.

Le phare de Cabo de Santa Maria.




Le Capitaine suit avec attention les chenaux balisés,
se méfiant des hauts-fonds
qui sont légion.



Mouillage au plus près de la ville.
L'ancre est jetée derrière Kestrel,
dont nous retrouvons avec plaisir l'équipage.






















Au matin,
petit tour dans la lagune,
soumise aux marées.


Tout près: l'aéroport, en arrière plan.












Dans la ville.

 Extraterrestre prenant le soleil.



1249.
Alfonso III met fin à la mainmise
arabe au Portugal.


Toits atypiques.











Bien sûr, la cathédrale . . .




























Bénitier.

Un petit Jésus tout nu.




Une Pietà.




Du haut de la tour de l'église.


Nous pouvons surveiller 
Kestrel et la Salamandre.




























Alicia, Basile et Zoé.










Alicia abandonne le théorème de Pythagore
pour une baignade avec les petits-enfants
de Véronique.
J'espère qu'elle se doute qu'elle ne perd
rien pour attendre . . .

































En soirée, Armand prend des photos au téléobjectif.


L'aéroport.


































Poursuivons . . . 




Les cigognes nichent un peu partout dans la ville.









                                               Admirez le pavage des rues,
                               qu'arpentent nos trois ados.



Il paraît qu'il est apprivoisé,
mais un T. Rex reste un T. Rex .


























samedi 1 juillet 2017

VILA REAL DE SANTO ANTONIO

D'Espagne,
l'annexe nous mène
à VILA REAL DE SANTO ANTONIO,
au Portugal.

Trajet très souvent éclaboussant,
selon le courant de marée.


La Marina.


En grande partie reconstruite au XVIIIème siècle,
après sa destruction par le tremblement de terre
et le raz de marée qui anéantirent Lisbonne 
en 1755, la ville présente un damier parfait,
où nous chercherions en vain 
un vieux centre historique.

Nous retrouvons avec plaisir Claude,
rencontré à Aguadulce,
et réalisons, après s'être donné rendez-vous,
qu'une heure sépare l'Espagne du Portugal.

Heureusement qu'il ne s'agissait pas de prendre l'avion.


Centre ville piétonnier.




Entre accord du participe passé 
avec l'auxiliaire avoir
et surface du cercle,
Alicia se lâche, et fait les magasins.

Nous sommes devenues des professionnelles 
des magasins chinois de la ville.


Le marché couvert.







Ayamonte, en arrière-plan.

Embouchure du Rio Guadiana.







Notre célèbre rubrique:
l'Art est dans la rue.































En passant plus près,
nous pouvons constater
que c'est une oeuvre vivante.

Si c'est de l'Art,
c'est involontaire . . .


Même les trottoirs sont des œuvres d'art.