jeudi 26 juin 2014

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Les îles éoliennes sont au nord de la Sicile.

Nous snobons Isola Vulcano, vue il y a 2 ans.

dimanche 22 juin 2014

LIPARI

Isola LIPARI


Nous avons quitté SALINA, ce dimanche 22 juin, pour arriver à LIPARI, après une grande traversée au moteur...7 Milles...

L'ancre est jetée devant Porticello, sur la côte NE de l'île.

Le mouillage nous permet des libertés:  pêche, bains de mer, et pas de maillot !  

Ancienne carrière.
(Tout le monde sait bien que nous entrerons dans la carrière
quand nos aînés n'y seront plus !)

Il y aura du poisson pour ce midi:
des girelles.
















Mais, dans l'après-midi, nous trouvant un peu secoués, nous levons l'ancre pour la grande ville, qui se nomme aussi LIPARI, coïncidence curieuse...

LIPARI est le nom donné à l'ensemble des îles de l'archipel, exception faite pour SALINA.







Un petit tour dans la ville
Un petit tour en annexe, et nous accostons.


La fière Salamandre est ancrée au pied de la Citadelle.

Le saint protecteur de Lipari est Saint-Barthélemy.
Vous remarquerez son curieux couvre-chef,
fait de plumes du plus bel effet.


Il est bien évident, que pour être qualifié de "saint",
 il faut un destin tragique.

Voilà donc notre Barthélemy (ou Bartholomé) parti évangéliser l'Arabie, la Perse...
Il serait même allé jusqu'aux Indes.

Tous ces évangélistes sont d'infatigables voyageurs...

Quoi qu'il en soit, ses propos ont dû déplaire,
 puisqu'il a été mis a mort.

Alors, là, l'histoire varie:
crucifié, noyé, décapité...on ne sait au juste.

Ce qui semble certain, c'est qu'il a été écorché vif, avant les supplices cités plus haut.

Comme, après sa mort, la vénération perdurait,
 les autorités ont mis son cadavre dans un cercueil de plomb
qui a été jeté à la mer...

Que pensait-vous qu'il advint ?

D'Asie, le cercueil s'est échoué à Lipari.


Barthélemy est représenté avec sa peau sur le bras,
et avec le couteau qui a servi pour le supplice...

Comme l'Eglise est pleine d'humour, Saint Barthélemy est le patron
 des tanneurs,
 des bouchers et des relieurs.


Les marchands du Temple sont DANS le Temple !
La marchande répond au téléphone, qui n'était même pas
mis en mode vibreur !
















Adjacent à la Cathédrale,
 le Cloître normand, 
construit en 1131.
Des moines bénédictins vont y oeuvrer.


Les colonnes, cannelées,  proviennent de maisons romaines.

Les chapiteaux des colonnes représentent des sculptures
inspirées par l'école bénédictine de Cluny.





Sous le pavé, des fouilles ont permis la découverte de mosaïques romaines.

Il y avait une porte,
qui a été dérobée.




































A la suite de diverses péripéties, interventions humaines et
naturelles, (les Turcs et les tremblements de terre)
le Cloître est resté enseveli.
Il n'a été dégagé que dans les années 1980.




A l'attention de Najwa:

qu'elle sache que l'Europe tolère toutes (ou presque) les libertés vestimentaires.

Elle va avoir le choix ...
Ceci...

....ou cela !


Grande joie: passage de Yann et de Claudie.

Direction FILICUDI
Kenavo !!!

Livraison de poissons frais à domicile.
















Il est une chose pire que les esprits frappeurs:
ce sont les mouillages rouleurs.

Déjà peu confortable, à cause de la présence des gros bateaux qui arrivent au port avec leur chargement de marchandises ou de touristes, à cause des vedettes qui frôlent les voiliers, le mouillage, avec la houle, est devenu plus que désagréable.

Après une nuit pratiquement blanche, nous levons l'ancre.

Peu de vent, mais le moteur rechargera les batteries devenues faiblardes avec l'absence de soleil.
 (Je rappelle que, par soucis d’économie, Armand a acheté des panneaux solaires qui ne fournissent de l'électricité qu'au soleil !!!)

12 milles à faire...

1) pas de vent
2) du vent
3) encore plus de vent (25 Nds)
4) du vent

et nous changeons d'île......







vendredi 20 juin 2014

...DIVERS...




Nouvelle version de Jean de Florette, de Pagnol:
Armando di Salina.



Machine à laver.
La brosse est fournie, mais l'essorage est manuel.


Souchonnerie,
ou attrape-oursins.




















Record mondial d'apnée.
Il était trop tard pour nous inscrire...

Tout est installé. Record à battre: - 93 mètres; descente sans poids.


·    ADDITIF/      C. C. (www.lepetitjournal.com/Turin) lundi 23 juin 2014


·                
Dans les eaux très bleues qui baignent les côtes des îles éoliennes, Davide Carrera vient de battre le record du monde d’apnée à poids constant, une discipline qui consiste à descendre sous l’eau à la force de ses muscles, à l’aide d’une monopalme. Il est descendu à une profondeur de 94 mètres en deux minutes et 43 secondes.

Petite curiosité, l’athlète qui a accompli ce tour de force est originaire de l’une des rares régions italiennes sans accès à la mer : il est en effet né à Turin le 25 décembre 1975. Mais c’est en Ligurie qu’il a grandi et qu’il est tombé amoureux de la mer, avant de devenir l’assistant du grand champion d’apnée italien Umberto Pellizzari. Au large de Santa Maria de Salina, Davide Carrera a battu le précédent record du monde de 93 mètre en apnée à poids constant détenu depuis 2012 par l’Italien Homar Leuci.





 Au mouillage

Les voisins sont partis.


Voilà qui provoque quelques remous...


Vues sur le village

De la jetée.

De la colline.
Fiat 500.





Dernières photos de fleurs de l'album d'Armand.

Cactus.

Fleur du câprier.










jeudi 19 juin 2014

SANTA MARINA SALINA

En passant devant des bateaux amarrés à un quai, après avoir pris des renseignements - mi en anglais, mi en italien - nous apprenons que l'emplacement est gratuit.

GRATUIT...FREE...GRATUITO...

Notre vocabulaire s'enrichit de mots
qui n'ont pas de prix !

Nous quittons donc le mouillage.
Nous sommes Mercredi, le coup de vent est annoncé pour Jeudi.

Nous voici donc cul à quai, avec des amarres un peu partout, pour faire sérieux...

Jeudi, pluie et coups de vent...

Les panneaux solaires n'étant pas adaptés pour autre chose que le soleil, le transformateur peine pour recharger le matériel informatique...

UN GIRO PER LA CITTA

La ville nous a étonnés, charmés, ravis...

Reste présent le charme de la vieille ville, qui, sans ostentation, attire le touriste.

Les souvenirs et objets proposés sont locaux, où fabriqués "en Sicile".
Bien sûr que Salina fait partie de la province de Messine,
mais c'est la Sicile.
Nous sommes ici à Isola Salina.

Nous percevons une volonté intelligente de rester fidèle au pays.
Point de tape à l’œil.
Tout  s'inscrit parfaitement dans le paysage.
Cette route piétonne part du port et longe la mer.



Les barques de pêche sont tirées au sec grâce à un treuil.






Une église, bien sûr...
Il y en a même deux dans ce tout petit pays.

.

Antiquité : date du temps où Monsieur le Curé
était au courant de tout !

Sortie du village.











                                                                 







La rue principale.
.










A restaurer.
                                                                        









Eole habite au 63.



Celle-ci est à vendre.






















Quelques curiosités...

...pour nos amis de Monastir.
   



Voici une oeuvre d'art vélocipèdiste:










Retenu pour demain, pour faire le tour de l'île.
Armand veut se mettre derrière, pour faire les photos.

Mafioso sicilien à la retraite.