mardi 10 juillet 2018

BALADES DANS L'ÎLE. JOUR 1.





La Palma

avec sa forme de cornet de glace,
a une superficie de 708 Km²,
42 Km de long, et 28 km de large,
et 85 000 habitants.

Par rapport à sa taille et sa superficie,
La Palma est l'île la plus escarpée du monde.

Si vous souhaitez faire de la marche,
sachez que 1 080 Km de sentiers
sont aménagés.




Au Sud de Tazacorte,

Le Charco Verde

Brumes ce matin,
recouvrant les bananeraies. 



Le parasol au bout du trottoir . . .

. . . est réservé aux handicapés.





















Las Manchas,
dans les terres.

Musée du vin.


Les différents cépages cultivés.


























Le tonneau et l'art.





























En 1949, le volcan San Juan, 
non loin de Las Manchas,
 fait des siennes:
de vieilles photos sont exposées.






















Dans une cahute de pierres,
le pressoir et les outils utilisés
dans le passé.




Divers plants de vigne.
D'innombrables lézards s'y promènent. 




Une dégustation a clôturé la visite:
nous avons savouré un vin fait par l'exposant,
dont le raisin est encore foulé aux pieds.
Mais pas à la vente.

Nous avons opté pour un blanc raisiné,
appelé "Vino de tea",
et dont la saveur provient des cuves
de vieillissement faites de pin canarien.
Nous retrouvons le goût du résinet  grec.

Station de contrôle
des séismes.








Pin de Saint Dominique.
Ce pin canarien, aux branches tourmentées,

 de 21 m de haut
a une circonférence de 5,20 m.

























Au Sud.

Vu de loin, le Volcan San Antonio.

L'éruption date de 1677.



Son diamètre est de 300 mètres.


Les pins ont colonisé le cratère. 



























La vie s'est poursuivie à côté du volcan.






















Centre d'informations sur la volcanisme

Les lignes d'activité volcanique.

Ont encore une activité volcanique:
La Palma, Tenerife, avec le Teide,
Lanzarote, à Timanfaya.

Les chiffre représentent le nombre de millions d'années
d’existence des îles.




En 1971,
le volcan Teneguia,
au sud de San Antonio, 
entre en scène. 
Entre le 27 Octobre et le 19 Novembre 1971,
la progression des laves du Teneguia.

La lave solidifiée laisse son empreinte noire.






















La Cumbre Vieja et le mégatsunami.



La série des éruptions de 1949 a été à l'origine
d'une faille de 2,5 Km de long.

La partie basse de la Cumbre Vieja,
(l'épine dorsale N-S de l'île,
constituée d'une succession de cratères)
a alors glissé vers le bas et vers l'Ouest
d'environ 2 mètres.

Selon certains experts, la Cumbre Vieja
pourrait à tout moment entrer à nouveau en éruption
et s'effondrer, entraînant 500 Km3 de roches
dans l'Atlantique.

Le tsunami qui en résulterait 
pourrait mesurer jusqu'à 600 mètres de haut,
tout en se déplaçant à une vitesse de 1 000 Km/h.

La côte Est des Etats-Unis serait atteinte
en 6 h, après le littoral africain et européen.

De l'autre côté de l'Atlantique
les vagues mesureraient encore 30 à 60 mètres,
plus si elles rencontrent des hauts-fonds,
se propageant sur environ 25 km dans les terres,
dévastant les Caraïbes et la côte Est
des Etats-Unis.

Les scientifiques ne sont pas unanimes sur la question,
mais certains pensent que la catastrophe
peut être imminente.







Las Salinas.

A l'extrême Sud de l'île
600 tonnes de sel sont produites par an,
dont 4 à 5 tonnes de fleur de sel.




Le sel est mis en sachet
sur place.

Armand n'a pas hésité à poser avec
la queue d'un thon, à moins que ce soit
un espadon.


Trois éoliennes fournissent l'électricité
nécessaire aux pompes pour faire
arriver l'eau de mer dans les bassins.

Nous avons quitté les salines.

Pas évident de voir ces ruminants
dans les fougères.

samedi 7 juillet 2018

PUNTAGORDA


Ce Samedi 7 Juillet,
c'est par le guagua
(Je rappelle, pour ceux qui ne suivent pas,
qu'il s'agit de l'autobus)
que nous avons rejoint
Puntagorda,
sur la côte ouest de l'île.

Peu de kilomètres, certes,
mais moult zigs et encore plus de zags
font qu'une heure a été nécessaire
pour atteindre notre destination,
le bus roulant d'un versant à l'autre, 
entre montagne et vallée.

Les photos suivantes ont été prises du bus.
Vous pardonnerez donc leur médiocre qualité.
Alors que le port disparaît,
les bananeraies étalent leur couleur
sur les flans des collines.





Alors que nous prenons de l'altitude,
la végétation se modifie.




Nous pénétrons dans la pinède.




Le marché 
de Puntagorda est le rendez-vous
hebdomadaire des producteurs et des chalands.
(Je ne fais évidemment pas allusion
aux bateaux destinés aux marchandises).

Les premiers viennent proposer leurs spécialités;
les seconds profitent de produits d'excellente qualité
à des prix plus que raisonnables.


Canne à sucre.
Le nectar extrait sert à la fabrication
du mojito.
Nous avons testé.

Juste pour le plaisir des yeux.



Dans le coin de l'artisanat sont exposés
des produits qui ne sont pas made in China.
Il convient aussi de satisfaire les touristes,
composés surtout d'Allemands.





Mieux qu'un long discours,
je vous invite à visionner ce petit film.
Il montre, entre autre, l'extraction
du sucre de canne. 






Après le marché,
le Mirador d'Izcagua permet d'admirer
le vaste panorama, les pins et la mer.




























En face le marché, une pinède.





Pinus Canariensis.
Le pin canarien est un symbole
de La Palma.
Il s'agit d'une espèce exclusive des Canaries.



Dans la pinède, des abris sont proposés,
avec barbecues, et éviers pour la vaisselle.


"L'eau fait la différence de cette île.
Profitez de chaque goutte.
refusez de la gaspiller.
Une île à préserver par tous".


Tables et bancs attendent
 les amateurs de pique-nique. 

Certains profitent des bancs
en attendant l'heure de passage du guagua.