jeudi 14 juin 2018

EL PINAR


EL PINAR.

Aucun rapport avec le vin.

Il est fait allusion à la pinède
qui occupe le sud d'El Hierro.

 20 minutes par le guagua,
l'autobus transhierro
qui va jusqu'à la capitale, Valverde,
(34 Km) pour 1,14 €.



Nous allons monter jusqu'à 900 mètres,
entre les collines désertiques
et les coulées de lave figées.


Arrêt à El Pinar.

Le seul village de cette zone de forêt:
deux distributeurs de billets, une pharmacie,
une station-service
(Ouverte de 7h30 à 15h,
et de 16h30 à 20h),
un "super"-marché,
un bar-restaurant ouvert,
pour le café ce matin,
et pour le repas de ce midi.
(25 € pour nous quatre avec la cana)








Il fait froid, le vent souffle:
comme nous sommes devenus
des spécialistes des balades dans les îles,
nous sortons couverts.



Sur un mur.


Sur une île où l'écologie prime,
on se doit de collecter aussi les huiles
de cuisine.



















Jamais vu . . .
Qu'est-ce que cela peut-il bien être?

Ça, par contre, est une composition artistique.



Le sport, c'est quand on est jeune . . .


. . . ensuite, on va en face.







Un petit malin, qui promène son camion
qui sert de blanchisserie et de laverie.
 Futé sur une île où les laveries automatiques
n'existent pas. 












Lieu de la dernière demeure
et du repos éternel (enfin . . . en principe)






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