mercredi 1 juillet 2015

PALERME: LA CHAPELLE PALATINE



Quelques vues de Palerme,


entre petites rues et belles façades.









Le théâtre Massimo.


Dans une église...

...deux bénitiers inhabituels.


















Porta Nuova.
Construite sous Charles Quint.




Le Palais des Normands.

Il Palazzo dei Normanni devient résidence royale 
sous les Normands, après avoir remplacé 
le palais des souverains arabes.

C’est aujourd’hui le siège du Parlement sicilien.




LA CAPPELLA PALATINA.


La Chapelle Palatine, est insérée dans le corps 
du Palais des Normands 
(d’où son qualificatif de « palatine »)




La lumière qui émane du lieu surprend, 
étonne et émerveille dès l’entrée.

Puis le jaillissement des couleurs, 
le foisonnement de l’art byzantin 
qui fait que l’on ne sait où porter le regard, 
voulant tout embrasser d’un seul tenant.



Les mosaïques, de style arabo-normand, recouvertes de feuilles d’or, sont particulièrement brillantes et participent à la luminosité de la chapelle.




Le choeur.

Le Christ pantocrator.
(Représentation du Christ en buste dans l'art byzantin.)

Dans le transept de gauche:
Saint André.

Dans le transept de droite:
Saint Paul.





Dans la coupole : un Christ pantocrator 
 entouré de quatre anges et de quatre archanges.









Alors il convient, passée la première stupeur, 
d’examiner en détails cette œuvre fantastique, 
édifiée entre 1130 et 1140, par Roger II.

Son architecture unit à la fois les églises latines et grecques, 
où se retrouvent l’art des Byzantins et  des Arabes.


Sur les murs, des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament.

Adam et Eve.

Abel et Caïn.











Extraordinaire plafond à MUQUARNAS, 
chef-d’œuvre d’artistes nord-africains, 
qui comporte diverses représentations liées à la vie quotidienne.





Il s’agit d’éléments décoratifs, 
réalisés ici en bois, en forme de nids d’abeilles 
et dégringolant en stalactites.

Les représentations de scènes de la vie quotidienne 
ne peuvent être distinguées.

Le plafond a sans doute été sculpté au sol,
avant de prendre sa place.



Détail des frises, toutes différentes,
 à la fois dans les motifs et les couleurs.
Détails (Flous) des côtés du plafond.

Le CANDELABRE PASCAL 
est finement sculpté.


Son piédestal, carré, est formé
de quatre lions.



Une amande (ou mandorle) entoure le Christ.

Des rangées d'oiseaux  soulignent le dernier niveau.




Sur le mur face au chœur, le Trône du Christ,
 entouré des Archanges Gabriel et Michaël,
de Saint Pierre et de Saint Paul.










Exemple exceptionnel du mélange 
des arts chrétiens d’Orient et d’Occident 
et de l’art islamique, 
dans une Sicile voulue par Roger II 
multiculturelle.


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