samedi 29 juin 2019

LAJES DO PICO.



LAJES DO PICO,
le premier site habité de l'île,
possède une pharmacie, une poste,
un centre culturel, une église,
(on ne peut pas faire moins),
un stade,
et un supermarché. 

Ne pas oublier le port,
et la plus petite marina des Açores.
Tellement petite que les plaisanciers 
n'ont pas dû la trouver:
nous y sommes les seuls voileux
depuis deux jours.






Derrière la jetée, l'océan.
Devant la jetée, le chenal et les cailloux.
En arrière plan, bien sûr, le Pico qui présente fièrement
son sommet.



Escalier en pierre de lave.
De l'authentique.

De l'ancien fort Ste Catherine reste l'échauguette.

































Le tour de la ville est rapide;
il convient surtout de repérer le café -restaurant.



Aujourd'hui, Samedi 29 Juin,

est fêté Sao Pedro.

Dans le calendrier français,
Saint Pierre se partage la journée avec Saint Paul.

Quand on sait que ces deux-là 
avaient du mal à se supporter,
on ne peut que louer le sens de l'humour
des faiseurs de calendriers.

Et puis, vous êtes-vous demandé
ce qu'il pourrait y avoir
à la place du nom de tous ces martyrs ?

Si vous avez des idées . . .

Je suggère une suite de qualités:
bonté, fraternité, amour, respect . . .

Allez, courage, il en faut 366 !


Donc, aujourd’hui, Saint Pierre . . .

On filme pour la postérité.


Un élu a raconté des choses passionnantes,
du moins est-ce ce que nous avons supposé . . .




Musique et chants.



Alors que nous étions au café,
a siroter une bière,
la procession s'est mise en train.

A voir l'air triste de cette demoiselle,
je suppose qu'elle se trouve ici
contrainte et forcée.
Derrière elle, la réincarnation de St Pierre
(et oui, c'est une femme)
a retrouvé la clé, celle des champs
ou celle du paradis. 





Perrette, ici, n'a pas de pot au lait sur la tête,
mais des paniers de pains. 


L’étendard de St Pierre.
L'église de la Santissina Trinidate.
(Je ne vais tout de même pas vous traduire ça !)



"Tu es Pierre, et sur cette pierre,
je bâtirai 
mon Eglise".
Bon, déjà, en portugais, ça coince !
En araméen, la langue de Pierre, c'était
peut-être un superbe jeux de mots !

Sauf que Jésus n'a jamais voulu édifier
une quelconque religion, donc, pas d'Eglise.
Le filet doit rappeler que Pierre était
un pêcheur. (Un pécheur aussi, peut-être)



Sortie des hautes autorités.

Devant l'église,
les pains qui seront distribués,
après avoir été bénis.



Toujours devant l'église,
le buste d'un évêque.
Cela semble normal.










A côté, un militaire.
Soit l'union bien connue
du sabre et du goupillon.



Dans le café,
où, disais-je, nous sirotions une bière,
des reproductions de vieilles photos
évoquent le temps de la chasse à la baleine,
qui a perduré jusque dans les années 80,
avec un "bote", ce bateau effilé,
qui pouvait contenir six rameurs,
le harponneur et le chef d'équipage.
On était loin des massacreurs
des navires - usines,
avec leurs harpons pneumatiques.



Rénovée, les baleinières sont utilisées pour la course.



La renommée de Lajes est due
aux chasseurs de baleines.















Quoi qu'on puisse en penser,
il fallait du courage.




La "gasolina", munie d'un moteur,
ramenait à terre la baleine vaincue. 











L’œil de lynx d'Armand a repéré
le numéro.

C'est bien l'ancienne"gasolina",
qui, rénovée, est près de nous au ponton.
















A côté de La Salamandre,
la place où étaient dépecées les baleines.

On aperçoit le cabestan qui servait au halage,
et les fours utilisés pour obtenir la graisse.





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